MAHA DRIRA-KAMOUN
Présidente Fondatrice de JADE,
KEY Abidjan…
NEE POUR MARQUER, PAR LA
FINESSE, PAR L’AUTHENTICITE
EN 2008, ELLE FONDE JADE, PUIS, PORTEE PAR UNE
AMBITION PLUS VASTE, ELLE CREE KEY ABIDJAN. UN ESPACE, UNE STRUCTURE, UN ETAT
D’ESPRIT, OU TOUT EST POSSIBLE : DESIGN, ART, COMMUNICATION, STRATEGIE…
Maha Drira-Kamoun ! Elle surgit, comme une signature
discrète, mais indélébile. Fondatrice de KEY Abidjan, entrepreneure engagée,
artiste de l’intime et de l’espace, elle ne se contente pas de faire. Elle
façonne, elle module, elle transforme.
Physiquement, cette artiste du tout possible, a cette allure
tranquille des femmes qui savent. Pas besoin de gestes brusques, de discours
longs : sa prestance est dans l’équilibre, dans cette façon de poser les mots
comme elle pose la couleur sur une toile ou les volumes dans une pièce. Le
regard franc et pénétrant, elle dégage un mélange rare d’assurance douce et de
sensibilité assumée.
L’art et l’entrepreneuriat s’épousent
Chaque apparition d’elle est une déclaration silencieuse : l’art
et l'entrepreneuriat peuvent parler le même langage. Elle incarne une élégance
contemporaine, sans fard ni ostentation, mais toujours portée par une justesse
esthétique – reflet fidèle de son parcours d’artiste. L’art comme langue
maternelle, l’audace comme cap.
Son histoire commence dans les marges – dans les esquisses
mentales d’une jeune fille qui partageait tout, même ses rêves, comme un luxe.
"Donner sans avoir", dit-elle. C’était sa première richesse : sa
générosité. Son monde intérieur, peuplé de formes et d’idées, était trop vaste
pour ne pas le confronter à celui des autres. Alors, elle se lance, d’abord en
autodidacte, puis elle part à Paris, à l’Atelier Letellier, où elle affine ses
gestes, renforce sa foi créative.
Sa première exposition, en 2010, marque une reconnaissance de soi.
Car Maha ne se « découvre » pas, elle s’accepte : créative, inventive,
entreprenante, née sous le signe du Verseau, ce signe de l’air et des idées, du
mouvement et de la vision.
Et
nait KEY Abidjan
En 2008, elle fonde JADE, puis, portée par
une ambition plus vaste, elle crée KEY
Abidjan. Un espace, une structure, un état d’esprit, où tout est
possible: design, art, communication, stratégie. Ce n’est pas une entreprise,
c’est une empreinte, une vision du monde où le beau est utile, et l’utile est
beau. Key est une clé de voûte : élément central et indispensable d’un
écosystème créatif ou entrepreneurial. Clé de voute également Clé d’accès. Car
KEY Abidjan peut être perçue comme la clé qui ouvre des portes — celles de la
créativité, de la stratégie, de l’identité visuelle ou du succès.
Depuis 2025, Maha parle « pour marquer », et non plus pour
expliquer. Son mot d’ordre : "Je suis une signature." Avec
KEY, elle accompagne les PME, explore les tendances, crée des ponts entre les
cultures et les métiers. Et en co-fondant HORUS IT, elle inscrit son nom dans
l’avenir technologique, prouvant qu’une femme peut manier aussi bien le pinceau
que le code, le design que la data.
Elle ne copie pas les tendances, elle crée
Ce qui distingue Maha Drira-Kamoun, ce n’est pas seulement ce
qu’elle crée, mais la façon dont elle vit ce qu’elle crée. Elle ne conçoit pas
un projet sans y glisser une intention, une quête, une part d’elle-même. Sa
force ne réside pas dans la conquête, mais dans l’équilibre entre vision et
émotion, entre stratégie et vibration.
Elle a su transformer les défis en escaliers, les silences en
messages, les doutes en lignes de force. Maha est de celles qui ne cherchent
pas à briller : elles éclairent. Et Maha Drira-Kamoun traverse les frontières
entre l’art, le business et la vie comme on traverse une pièce qu’on a soi-même
dessinée. Une femme née pour marquer, par la finesse, par l’authenticité, par
la constance. À travers KEY Abidjan, à travers ses expositions, à travers sa
vie de femme et de mère, elle trace une route lumineuse.
Elle ne suit pas les tendances, elle les précède. Elle ne cherche
pas à convaincre, elle inspire. Elle ne copie pas, elle crée. Et dans son
sillage, bien des femmes, bien des jeunes, apprennent qu’on peut oser – oser
être plusieurs choses à la fois : douce et forte, discrète et puissante,
rêveuse et bâtisseuse.
Au-delà la femme publique
Une femme ancrée, une épouse complice, une mère lumineuse. Car derrière
la femme publique, il y a Maha, l’intime. Mariée à Tarek Kamoun, elle forme un
duo inspirant, tissé de complicité, de résilience, et d’un amour mûri par le
temps. Leur histoire – 24 années de vie partagée – est un socle, un espace où
Maha puise la tendresse qui équilibre la tension créative.
De cette union est né Jad Kamoun, leur fils, miroir de leurs
valeurs et prolongement vivant de leur force commune. Maha le dit sans détour :
sa famille est son inspiration, sa boussole dans les moments d’incertitude, sa
lumière dans les heures longues.